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LE POINT DE DÉPART
La première question n’est pas « quel placement » mais « pour quoi » ?
Vos poches d'épargne
Une réserve de sécurité, un projet à trois ans, un complément de revenus à quinze ans : ce sont trois épargnes différentes, qui n’appellent pas les mêmes supports.
Votre situation d'ensemble
Vos revenus, votre épargne de précaution, vos crédits en cours, votre foyer fiscal, votre régime matrimonial, ce que vous avez déjà souscrit ailleurs. Un placement ne se juge pas isolément.
Votre tolérance au risque
La baisse temporaire que vous pouvez supporter sans être conduit à vendre au mauvais moment. Elle se mesure par un questionnaire formalisé, puis par une conversation.
Votre besoin de disponibilité
Certaines enveloppes se récupèrent en quelques jours, d’autres pas. Le délai dans lequel vous pouvez récupérer votre argent compte autant que le rendement espéré.
Quatre solutions
Chacune se lit sur trois colonnes. L’avantage n’est jamais plus gros que le risque.
L’assurance-vie
APPORTE
Un fonds en euros garanti et des unités de compte dans la même enveloppe
COÛTE
Frais sur versement, de gestion, d’arbitrage
FAIT RISQUER
Capital non garanti sur les unités de compte
Le plan d’épargne en actions
APPORTE
Des gains exonérés d’impôt sur le revenu après cinq ans
COÛTE
Courtage à chaque ordre, droits de garde, frais des fonds
FAIT RISQUER
Un univers restreint et européen, capital non garanti
Le compte-titres ordinaire
APPORTE
Aucun plafond, aucune durée minimale, aucune restriction
COÛTE
Courtage, droits de garde, frais de change, imposition annuelle
FAIT RISQUER
Perte possible totale sur une ligne, risque de change
Les produits structurés
APPORTE
Une règle du jeu écrite avant de souscrire
COÛTE
Des frais intégrés dans le rendement proposé
FAIT RISQUER
Protection seulement à l’échéance, risque d’émetteur
Nous travaillons avec une sélection restreinte de solutions et de partenaires. Nous ne prétendons pas examiner l’ensemble de l’offre du marché. Voir comment nous travaillons
Ce que nous faisons pour vous
01
Nous faisons le point sur ce que vous détenez déjà : contrats, comptes, supports, frais réellement supportés.
03
Nous vous présentons les solutions retenues avec leurs avantages, leurs coûts et leurs risques à la même place, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit.
02
Nous formalisons vos objectifs, votre horizon et votre profil de risque, puis nous construisons une répartition entre enveloppes et entre supports.
04
Nous mettons en place, nous suivons, et nous revoyons la répartition à intervalles réguliers ou lorsque votre situation change.
05
Nous nous déplaçons chez vous, en Haute-Savoie, dans le Pays de Gex et en Rhône-Alpes, et nous travaillons en visioconférence partout ailleurs. Aucun montant minimum.
LE DÉTAIL COMPLET
Rien n’a été retiré, seulement rangé
Chaque solution, ses coûts, ses risques, les chiffres à jour et vos questions.
Placer et faire fructifier votre épargne
Vous avez de l’épargne disponible et vous voulez qu’elle travaille, sans prendre de risques que vous n’auriez pas choisis. Placer, ce n’est pas choisir un produit : c’est décider à quel horizon vous en aurez besoin, et ce que vous acceptez de voir varier entre-temps. Nous partons de là. Nous expliquons chaque solution avec ce qu’elle apporte, ce qu’elle coûte et ce qu’elle vous fait risquer, avant toute proposition.
La première question n’est pas « quel placement » mais « pour quoi »
Un même euro ne se place pas de la même façon selon ce que vous en attendez. Une réserve de sécurité, un projet à trois ans, un complément de revenus à quinze ans : ce sont trois épargnes différentes, qui n’appellent pas les mêmes supports.
Nous commençons donc par séparer votre épargne en poches, selon l’échéance de chaque projet. Cette séparation détermine presque tout le reste : ce que vous pouvez laisser fluctuer, ce qui doit rester disponible, ce qui peut être immobilisé.
Tant que cette question n’est pas tranchée, aucune solution ne peut être proposée sérieusement. Un placement performant sur une échéance qui n’est pas la vôtre reste un mauvais placement.
Ce que nous regardons avant de proposer quoi que ce soit
Nous regardons votre situation dans son ensemble : vos revenus, votre épargne de précaution, vos crédits en cours, votre foyer fiscal, votre régime matrimonial, ce que vous avez déjà souscrit ailleurs. Un placement s’ajoute à un patrimoine existant ; il ne se juge pas isolément.
Nous mesurons ensuite votre tolérance au risque, c’est-à-dire la baisse temporaire que vous pouvez supporter sans être conduit à vendre au mauvais moment. Cette mesure se fait par un questionnaire formalisé, puis par une conversation : les deux comptent.
Nous vérifions enfin votre besoin de disponibilité. Certaines enveloppes se récupèrent en quelques jours, d’autres pas. Savoir dans quel délai vous pouvez récupérer votre argent est une information aussi importante que le rendement espéré.
Nous travaillons avec une sélection restreinte de solutions et de partenaires. Nous ne prétendons pas examiner l’ensemble de l’offre du marché : nous préférons une gamme que nous connaissons réellement. Voir comment nous travaillons.
Nous travaillons notamment avec UAF, MMA, Selencia et Vie Plus pour l’assurance-vie, et avec Nortia Invest et Nelia Titres pour les comptes-titres et les plans d’épargne en actions. Cette liste n’est pas exhaustive et peut évoluer.
Sur la stratégie d’allocation et sur la conception des produits structurés, nous nous appuyons sur l’analyse de Jean-Noël VIEILLE, gérant de portefeuilles, avec lequel le cabinet collabore depuis 2019. Son travail sur les cycles économiques et les classes d’actifs nourrit nos arbitrages ; la décision et la responsabilité du conseil restent celles du cabinet.
Les solutions que nous utilisons
Chacune est présentée de la même manière : ce qu’elle apporte, ce qu’elle coûte, ses inconvénients et ses risques. La dernière partie n’est jamais la plus courte.
L’assurance-vie
L’assurance-vie est un contrat d’épargne à long terme. Vous versez, l’assureur gère les sommes sur des supports que vous choisissez, et vous pouvez retirer tout ou partie de votre épargne quand vous le souhaitez.
Ce qu’elle apporte
Elle réunit dans une même enveloppe des supports très différents : un fonds en euros, dont le capital est garanti par l’assureur selon les conditions du contrat, et des unités de compte, c’est-à-dire des supports investis sur les marchés dont la valeur varie. Vous pouvez passer de l’un à l’autre par un arbitrage, sans fermer le contrat. Les retraits restent possibles à tout moment, et la fiscalité des gains devient plus favorable après huit ans de détention. Le contrat comporte une clause bénéficiaire, qui désigne les personnes à qui les sommes reviendront à votre décès, dans un cadre civil et fiscal propre à l’assurance-vie. Les chiffres figurent dans les repères en bas de page.
Ce qu’elle coûte
Des frais sur versement, prélevés à l’entrée, qui se négocient. Des frais de gestion annuels, prélevés sur l’encours, différents selon qu’il s’agit du fonds en euros ou des unités de compte. Des frais d’arbitrage lorsque vous changez de support. Des frais propres à chaque support de gestion, qui s’ajoutent aux frais du contrat. Nous ne publions pas de barème sur cette page : les conditions varient d’un contrat à l’autre et se négocient. Nous vous remettons le détail chiffré du contrat retenu, ligne par ligne, avant toute signature, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit.
Ses inconvénients et ses risques
Sur les unités de compte, l’assureur garantit le nombre de parts, pas leur valeur : le capital n’est pas garanti et vous pouvez récupérer moins que ce que vous avez versé. Le fonds en euros lui-même n’échappe pas à toute contrainte : son rendement varie d’une année sur l’autre et certains contrats en limitent l’accès. S’ajoute un risque de contrepartie : votre épargne dépend de la solidité de l’assureur qui porte le contrat. Un risque de liquidité existe sur certains supports, notamment immobiliers, dont la revente peut être suspendue ou différée. Un risque de change apparaît dès qu’un support est libellé dans une autre monnaie que l’euro. Enfin, le cadre fiscal de l’assurance-vie peut être modifié par le législateur : il constitue un avantage présent, pas un droit acquis pour toute la durée du contrat. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Le plan d’épargne en actions (PEA)
Le PEA est un compte destiné à investir en actions européennes, assorti d’un régime fiscal particulier au bout de cinq ans de détention.
Ce qu’il apporte
Il donne accès aux marchés d’actions dans une enveloppe dont les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu après cinq ans de détention — les prélèvements sociaux restant dus dans tous les cas. Tant que vous ne retirez pas, les arbitrages internes ne déclenchent aucune imposition sur les gains. C’est une enveloppe simple, lisible, adaptée à une épargne dont vous n’aurez pas besoin avant plusieurs années.
Ce qu’il coûte
Des frais d’ouverture le cas échéant, des frais de courtage à chaque ordre, des droits de garde ou frais de tenue de compte annuels, et les frais propres aux fonds si vous en détenez. Une partie de ces frais est plafonnée par la réglementation depuis 2020 : les repères en bas de page donnent les plafonds que nous avons pu vérifier sur source officielle. Les frais varient sensiblement d’un établissement à l’autre, ce qui justifie de comparer avant d’ouvrir.
Ses inconvénients et ses risques
Le PEA n’accueille qu’un univers d’investissement restreint, principalement européen : il ne permet pas de diversifier partout, et concentre donc un risque géographique et sectoriel. Le capital n’est pas garanti : investi en actions, il peut baisser fortement et durablement, et vous pouvez récupérer moins que vos versements. Les versements sont plafonnés. Un retrait avant cinq ans entraîne la clôture du plan, hors les cas de sortie prévus par la loi. Certains titres peuvent devenir difficiles à vendre au prix souhaité, ce qui constitue un risque de liquidité. Enfin, le régime fiscal du PEA peut évoluer. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Le compte-titres ordinaire
Le compte-titres est l’enveloppe la plus large : il accueille des instruments financiers sans restriction de zone géographique ni de nature, sans régime fiscal de faveur.
Ce qu’il apporte
La liberté. Vous pouvez y loger ce que les autres enveloppes n’acceptent pas : actions du monde entier, obligations, fonds spécialisés, produits structurés. Aucun plafond de versement, aucune durée minimale, aucune condition pour retirer. C’est aussi l’enveloppe la plus simple à comprendre : ce que vous gagnez est imposé, ce que vous perdez peut, sous conditions, s’imputer sur des gains de même nature.
Ce qu’il coûte
Des frais de courtage à chaque opération, des droits de garde annuels, des frais de change lorsque vous achetez un titre libellé dans une autre devise, et les frais internes des fonds détenus. La fiscalité s’applique chaque année sur les revenus encaissés et lors de chaque vente en gain.
Ses inconvénients et ses risques
Le capital n’est pas garanti et la perte peut être totale sur une ligne donnée. L’imposition intervenant à chaque vente en gain, la performance nette est mécaniquement réduite par les mouvements fréquents. Le risque de change est direct et permanent dès que vous détenez des titres en devise étrangère : la variation de la monnaie peut annuler un gain, ou aggraver une perte. Le risque de liquidité concerne les titres peu échangés, que l’on ne revend pas toujours au moment ni au prix voulus. Un risque d’émetteur pèse sur les obligations et titres de dette : si l’émetteur fait défaut, vous ne récupérez pas nécessairement votre mise. Le compte-titres n’offre par ailleurs aucun cadre civil particulier pour la transmission, contrairement à l’assurance-vie. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Les produits structurés, que nous concevons sur mesure
Un produit structuré est un placement dont les règles sont écrites à l’avance : à des dates connues, si une condition définie au départ est remplie, un gain déterminé vous est versé et le produit s’arrête. Sinon, il continue, jusqu’à une échéance finale où s’applique une autre règle, également connue dès le départ. Nous concevons ces produits sur mesure avec des établissements financiers, plutôt que de reprendre des produits de catalogue.
Ce qu’ils apportent
Une règle du jeu écrite et lisible avant de souscrire : vous savez à quelle condition vous gagnez, combien, et à quelle condition vous perdez. Le mécanisme peut être calibré sur votre situation : durée, sous-jacent de référence, niveau de protection du capital à l’échéance, fréquence des constatations. Certains produits comportent une protection partielle du capital, active seulement à l’échéance et seulement tant qu’une limite de baisse n’a pas été franchie. Ils peuvent être logés dans une assurance-vie ou sur un compte-titres, ce qui détermine leur fiscalité.
Ce qu’ils coûtent
Les frais ne sont pas prélevés séparément : ils sont intégrés dans les conditions du produit, donc dans le rendement proposé. Le document d’informations clés remis avant souscription en chiffre le montant. S’y ajoutent les frais de l’enveloppe qui accueille le produit. Nous vous indiquons systématiquement ce que le cabinet perçoit sur l’opération, avant que vous ne décidiez.
Leurs inconvénients et leurs risques
Le capital n’est pas garanti sauf mention expresse, et la protection éventuelle ne joue qu’à l’échéance : une baisse constatée en cours de vie ne déclenche aucune sécurité. Si la limite de baisse est franchie à l’échéance, la perte peut être importante et, dans certains cas, totale. Le risque d’émetteur est central : le produit est une dette de l’établissement qui l’émet, et sa défaillance vous expose à une perte indépendamment du comportement du sous-jacent. La liquidité est limitée : une sortie avant l’échéance se fait à une valeur de marché qui peut être très inférieure au capital investi, et rien ne garantit qu’un prix soit disponible. La durée est incertaine : le produit peut s’arrêter au bout de quelques mois comme durer jusqu’à son terme, ce qui immobilise votre épargne sans que vous puissiez le prévoir. Le gain est plafonné par construction : vous ne profitez pas d’une hausse supérieure à ce qui a été prévu. Enfin, un produit structuré ne verse pas les dividendes du sous-jacent. Les performances passées et les scénarios présentés ne préjugent pas des performances futures.
Les risques, nommés un par un
Le risque de perte en capital signifie que vous pouvez récupérer moins que ce que vous avez versé, temporairement ou définitivement, sauf sur les supports expressément garantis.
Le risque de liquidité est celui de ne pas pouvoir vendre quand vous le voulez, ou de devoir vendre à un prix dégradé. Il concerne aussi bien un support immobilier qu’un produit structuré ou un titre peu échangé.
Le risque de change apparaît dès qu’un placement est libellé dans une autre monnaie que l’euro. L’évolution de la devise s’ajoute à celle du placement, dans un sens comme dans l’autre.
Le risque de contrepartie ou d’émetteur est celui de la défaillance de l’établissement qui porte votre placement : assureur, banque, émetteur d’obligation ou de produit structuré.
Le risque fiscal est celui d’un changement de règle. Les régimes décrits sur cette page sont ceux en vigueur à la date de mise à jour indiquée en bas de page ; ils peuvent être modifiés.
Nous vous remettons, pour chaque solution envisagée, le document d’informations clés qui détaille ces risques et les scénarios de performance. Nous le lisons avec vous.
Repères chiffrés
Assurance-vie, durée : le régime fiscal des rachats devient plus favorable après huit ans de détention.
Assurance-vie, abattement annuel après huit ans : 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune.
Assurance-vie, taux après huit ans : 7,5 % sur les gains correspondant aux primes n’excédant pas 150 000 €, 12,8 % au-delà, pour les primes versées depuis le 27 septembre 2017.
Assurance-vie, prélèvements sociaux : 17,2 %.
Assurance-vie, décès, primes versées avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % jusqu’à 700 000 € et 31,25 % au-delà.
Assurance-vie, décès, primes versées après 70 ans : abattement de 30 500 €, global pour tous les contrats et tous les bénéficiaires ; les gains restent exonérés.
PEA, durée : les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu après cinq ans de détention. Les prélèvements sociaux restent dus dans tous les cas.
PEA, plafonds de versement : 150 000 € pour le PEA classique, 225 000 € pour le PEA-PME-ETI, le cumul des deux étant plafonné à 225 000 € par personne.
PEA, retrait avant cinq ans : entraîne la clôture du plan, sauf dans les cas prévus par la loi : licenciement, invalidité, retraite anticipée, création ou reprise d’entreprise.
PEA, prélèvements sociaux : 18,6 %.
PEA, plafonds réglementaires des frais : 10 € au maximum pour l’ouverture, et pour chaque ordre 0,5 % du montant s’il est passé par voie dématérialisée, 1,2 % dans les autres cas. Ces plafonds s’imposent à tous les établissements.
Compte-titres, imposition : prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. L’option pour le barème progressif reste ouverte.
Compte-titres, moins-values : imputables sur les plus-values de même nature réalisées la même année, le reliquat étant reportable sur les dix années suivantes, sur des plus-values de même nature uniquement.
Un point à connaître : depuis 2026, les prélèvements sociaux ne sont plus identiques partout : 18,6 % sur le PEA et le compte-titres, 17,2 % sur l’assurance-vie. Cet écart de 1,4 point pèse sur la comparaison entre les deux enveloppes au moment de la sortie. Nous en tenons compte dans nos propositions.
Mis à jour le 2 septembre 2026. Sources : service-public.gouv.fr, impots.gouv.fr, economie.gouv.fr, AMF. Ces montants et ces taux sont susceptibles d’évoluer ; la date ci-dessus indique la dernière vérification effectuée par le cabinet.
Ce que nous faisons pour vous
Nous faisons le point sur ce que vous détenez déjà : contrats, comptes, supports, frais réellement supportés. Beaucoup de nos premières réunions consistent surtout à mettre à plat l’existant.
Nous formalisons vos objectifs, votre horizon et votre profil de risque, puis nous construisons une répartition entre enveloppes et entre supports qui corresponde à ce cadre.
Nous vous présentons les solutions retenues avec leurs avantages, leurs coûts et leurs risques exposés à la même place et à la même taille, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit. Si une solution ne vous paraît pas claire, nous ne vous la proposons pas.
Nous mettons en place, nous suivons, et nous revoyons la répartition à intervalles réguliers ou lorsque votre situation change. Nous nous déplaçons chez vous, en Haute-Savoie, dans le Pays de Gex et en Rhône-Alpes, et nous travaillons en visioconférence partout ailleurs en France. Il n’y a aucun montant minimum pour nous consulter.
Si votre projet porte sur la préparation de votre retraite, sur un investissement immobilier ou sur la transmission de votre patrimoine, ces sujets ont leur propre page : préparer votre retraite, investir dans l’immobilier, organiser votre transmission.
Vos questions
Faut-il un capital important pour commencer ?
Non. Le cabinet n’impose aucun montant minimum. Ce qui compte davantage, c’est la régularité des versements et la cohérence entre l’horizon de votre projet et les supports choisis. Nous vous le dirons aussi franchement si, dans votre situation, la priorité est ailleurs : consolider une épargne de précaution, rembourser un crédit coûteux, ou attendre.
Combien de temps faut-il laisser un placement tranquille ?
Cela dépend uniquement du support. Une épargne de précaution doit rester disponible en permanence. Une épargne investie en actions demande plusieurs années pour absorber les baisses de marché. Un produit structuré a une durée définie au contrat, qui peut se raccourcir ou aller jusqu’à son terme. Nous fixons cette durée avec vous avant de souscrire, pas après.
Puis-je récupérer mon argent à tout moment ?
Cela dépend de l’enveloppe et du support. Un retrait d’assurance-vie est possible à tout moment, avec un délai de traitement et des conséquences fiscales à connaître. Un retrait de PEA avant cinq ans entraîne la clôture du plan. Un produit structuré revendu avant l’échéance l’est à une valeur de marché, éventuellement très inférieure au capital investi. Nous vous indiquons systématiquement, avant souscription, dans quel délai et à quelles conditions vous récupérez vos fonds.
Comment êtes-vous rémunéré sur ces placements ?
Selon le cas par des honoraires facturés au cabinet, par une rémunération versée par le producteur de la solution, ou par une combinaison des deux. Nous vous indiquons le montant et la nature de cette rémunération pour chaque solution proposée, avant votre décision, et par écrit. Un tarif affiché sur cette page serait faux dans la plupart des cas : la charge de travail n’est pas la même selon les situations.
Prendre rendez-vous
Le premier échange sert à comprendre votre situation et à vous dire si nous pouvons vous être utiles. Il est gratuit et sans engagement. Nous n’avons pas d’agenda en ligne : vous laissez une demande, nous vous rappelons sous 48 heures.
Cette page est une communication du cabinet AE Patrimoine. Elle a un caractère général et non contractuel, et ne constitue pas une recommandation personnalisée : toute recommandation suppose un recueil préalable d'informations sur votre situation, vos connaissances, votre expérience, vos objectifs et votre tolérance au risque. Les conseils du cabinet reposent sur une analyse restreinte des différents types d'instruments financiers. Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital : l'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte, non sur leur valeur. Les placements présentés exposent, selon les cas, à un risque de perte en capital, à un risque de liquidité, à un risque de change, à un risque de contrepartie ou d'émetteur et à un risque fiscal. Le document d'informations clés et les conditions générales de chaque solution vous sont remis avant toute souscription. Le traitement fiscal dépend de votre situation individuelle et est susceptible d'être modifié ultérieurement. Régime fiscal et paramètres en vigueur à la date de mise à jour de cette page. Auteur : Eric Abisset. Mis à jour le 2 septembre 2026.
