Accueil > Vos projets > Préparer votre retraite

LE POINT DE DÉPART
De combien aurez-vous besoin, et que manquera-t-il ?
Votre train de vie
Combien vous coûte une année aujourd’hui, et ce qu’il en restera une fois les crédits terminés et les enfants autonomes.
L’écart à combler
Traduit en capital à constituer, puis en effort d’épargne mensuel, compte tenu du temps dont vous disposez.
Vos droits déjà acquis
Nous reprenons votre relevé de carrière ligne par ligne et repérons les périodes manquantes, fréquentes et corrigibles.
Un calcul qui se refait
Il n’est juste qu’à l’instant où on le fait. Nous le reprenons régulièrement avec vous.
Trois solutions
Chacune se lit sur trois colonnes. L’avantage n’est jamais plus gros que le risque.
Le plan d’épargne retraite
APPORTE
Une déduction possible du revenu imposable
COÛTE
Frais sur versement, de gestion, d’arbitrage
FAIT RISQUER
Épargne bloquée jusqu’à la retraite, perte en capital
L’assurance-vie
APPORTE
Une épargne disponible à tout moment
COÛTE
Frais sur versement et de gestion, aucune déduction à l’entrée
FAIT RISQUER
Capital non garanti sur les unités de compte
L’immobilier locatif
APPORTE
L’effet de levier du crédit
COÛTE
Frais d’acquisition, intérêts, charges et entretien
FAIT RISQUER
Vacance, impayés, baisse de valeur
Nous travaillons avec une sélection restreinte de solutions et de partenaires. Nous ne prétendons pas examiner l’ensemble de l’offre du marché. Voir comment nous travaillons
Ce que nous faisons pour vous
01
Nous reprenons votre relevé de carrière avec vous et chiffrons l’écart entre vos revenus attendus et votre train de vie.
03
Nous présentons chaque solution avec ses avantages, ses coûts et ses risques à la même place, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit.
02
Nous traduisons cet écart en capital à constituer, puis en effort d’épargne mensuel.
04
Nous regardons ce que votre retraite implique pour le reste : votre protection en cas de coup dur, et ce qui reviendra à vos proches.
05
Nous mettons en place, nous suivons, et nous refaisons le calcul régulièrement.
LE DÉTAIL COMPLET
Rien n’a été retiré, seulement rangé
Chaque solution, ses coûts, ses risques, les chiffres à jour et vos questions.
Préparer votre retraite
Préparer sa retraite, ce n'est pas souscrire un produit : c'est répondre à une question chiffrée. De quels revenus aurez-vous besoin, que verseront vos régimes obligatoires, et que faudra-t-il combler ? Tant que cet écart n'est pas mesuré, aucune solution n'a de sens. Nous commençons par le calcul, puis nous en tirons les conséquences.
La vraie question : de combien aurez-vous besoin, et que manquera-t-il ?
Le point de départ n’est pas votre future pension, c’est votre train de vie. Combien vous coûte une année, aujourd’hui ? Que restera-t-il de ces dépenses une fois vos crédits terminés, vos enfants autonomes, votre trajet domicile-travail supprimé ? Que s’y ajoutera-t-il, en revanche, en temps libre, en déplacements, éventuellement en aide à vos proches ou en dépenses de santé ?
Vient ensuite l’estimation de vos droits. Votre relevé de carrière et les simulations officielles accessibles sur Mon compte retraite, le service inter-régimes de l’assurance retraite, donnent une première évaluation de vos pensions, régime de base et régimes complémentaires confondus. Nous les reprenons avec vous, ligne par ligne, et nous vérifions les périodes manquantes ou mal reportées, qui sont fréquentes et corrigibles.
La différence entre les deux, c’est l’écart à combler. Nous le rapportons à la durée pendant laquelle il devra être couvert, puis au capital à constituer et à l’effort d’épargne mensuel que cela suppose, compte tenu du nombre d’années qui vous en séparent. Ce calcul se refait : il n’est juste qu’à l’instant où on le fait.
Deux paramètres pèsent autant que le montant : le temps dont vous disposez, et le moment où vous voudrez arrêter. Plus l’horizon est long, plus l’effort mensuel est faible et plus une part investie devient envisageable. Plus il est court, plus l’effort doit être élevé et plus la prudence s’impose.
Ce qui se décide avant de choisir une solution
Le rythme : un effort d’épargne régulier, tenu longtemps, produit un résultat très différent d’un versement ponctuel, même important. Nous privilégions ce que vous pourrez tenir sans y penser plutôt que ce qui semble ambitieux sur le papier.
La forme de la sortie : voulez-vous récupérer un capital dont vous disposerez librement, ou un revenu versé jusqu’à la fin de votre vie ? Les deux ne se préparent pas avec les mêmes outils, et le choix a des conséquences fiscales et successorales différentes.
La disponibilité en cours de route : certaines solutions bloquent votre épargne jusqu’à la retraite, sauf cas prévus par la loi. D’autres restent disponibles à tout moment. Ce point mérite d’être tranché en connaissance de cause, pas découvert plus tard.
Nous travaillons avec une sélection restreinte de solutions et de partenaires. Nous ne prétendons pas examiner l’ensemble de l’offre du marché : nous préférons une gamme que nous connaissons réellement. Voir comment nous travaillons.
Les solutions que nous utilisons
Chacune est présentée de la même manière : ce qu’elle apporte, ce qu’elle coûte, ses inconvénients et ses risques. La dernière partie n’est jamais la plus courte.
Le plan d’épargne retraite (PER)
Le PER est une enveloppe d’épargne dédiée à la retraite : vous versez pendant votre vie active, l’épargne est investie, et elle vous est restituée au moment de la retraite, en capital, en rente, ou selon une combinaison des deux.
Ce qu’il apporte
Les versements volontaires peuvent, sur option, être déduits de votre revenu imposable dans une limite annuelle : l’économie d’impôt correspondante est d’autant plus marquée que votre taux d’imposition est élevé. Vous choisissez la répartition de votre épargne entre les supports proposés, y compris un fonds en euros à capital garanti selon les conditions du contrat. Une gestion par horizon est généralement proposée par défaut : elle réduit progressivement la part investie en actions à mesure que la retraite approche, et vous pouvez la refuser. À l’échéance, la sortie en capital est possible, en une fois ou de façon fractionnée. Le PER peut également recevoir des sommes venant d’anciens contrats d’épargne retraite.
Ce qu’il coûte
Des frais sur versement, négociables. Des frais de gestion annuels sur l’encours, distincts selon les supports. Des frais d’arbitrage. Des frais spécifiques en cas de sortie en rente, et des frais propres aux fonds. Les frais de transfert d’un PER vers un autre sont encadrés et diminuent avec l’ancienneté du plan. Nous vous remettons le tableau des frais du contrat retenu avant signature, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit.
Ses inconvénients et ses risques
Votre épargne est bloquée jusqu’à la retraite. Les seuls déblocages anticipés possibles sont ceux prévus par la loi, et ils sont au nombre de six. En dehors de ces cas, vous ne récupérez pas ces sommes, quelle que soit votre situation.
L’avantage fiscal d’entrée n’est pas un cadeau, c’est un report. Si vous avez déduit vos versements, la sortie est imposée, selon des règles différentes pour la part correspondant aux versements et pour celle correspondant aux gains. L’opération n’est donc favorable que si votre taux d’imposition à la sortie est inférieur à celui de l’entrée, ce qui n’est pas automatique et doit être estimé, pas supposé.
Le capital n’est pas garanti sur les supports en unités de compte : il peut baisser, y compris à l’approche de la retraite si la répartition n’a pas été ajustée. Les risques de liquidité, de change et de contrepartie décrits sur notre page placer et faire fructifier votre épargne s’appliquent également ici, selon les supports détenus.
Le cadre fiscal peut évoluer alors même que votre épargne y est immobilisée pour longtemps. Il a d’ailleurs changé au 1er janvier 2026 sur deux points, la durée de report des plafonds et les versements après 70 ans. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
L’assurance-vie
L’assurance-vie n’est pas un produit retraite, et c’est précisément ce qui la rend utile ici : elle prépare l’échéance sans vous y enfermer.
Ce qu’elle apporte
Votre épargne reste disponible à tout moment, ce qui permet de préparer la retraite sans renoncer à faire face à un imprévu ou à financer un projet intermédiaire. La fiscalité des gains devient plus favorable après une certaine durée de détention, ce qui s’accorde bien avec un horizon long. Au moment de la retraite, vous pouvez organiser des retraits partiels réguliers pour vous constituer un complément de revenus, dont vous gardez la maîtrise du montant et du rythme. Le contrat conserve par ailleurs son cadre propre pour la transmission, ce qui n’est pas neutre lorsque l’on prépare la seconde partie de sa vie.
Ce qu’elle coûte
Des frais sur versement négociables, des frais de gestion annuels sur l’encours, différents selon les supports, des frais d’arbitrage, et les frais internes des fonds. Aucune économie d’impôt à l’entrée : à l’inverse du PER, les versements ne se déduisent pas de votre revenu imposable. À effort d’épargne égal, cela représente un coût d’opportunité qu’il faut mettre en face de la liberté conservée.
Ses inconvénients et ses risques
Le capital n’est pas garanti sur les unités de compte : vous pouvez récupérer moins que vos versements, et une baisse de marché au mauvais moment peut coïncider avec votre départ en retraite si la répartition n’a pas été ajustée à l’approche de l’échéance.
Le fonds en euros offre une garantie de l’assureur mais un rendement variable, non connu à l’avance et non garanti pour l’avenir.
Le risque de contrepartie porte sur la solidité de l’assureur. Le risque de liquidité concerne certains supports, notamment immobiliers, dont la revente peut être suspendue ou différée. Le risque de changeexiste sur les supports libellés en devise étrangère.
La disponibilité permanente est aussi un inconvénient : rien ne vous empêche de puiser dans cette épargne, et beaucoup d’épargnants le font. Enfin, le régime fiscal de l’assurance-vie peut être modifié. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
L’immobilier locatif
Acquérir un bien pour le louer permet de constituer un patrimoine en partie financé par le locataire et par la banque, puis d’en tirer un revenu une fois le crédit remboursé. Notre page investir dans l’immobilier traite ce sujet en détail.
Ce qu’il apporte
C’est la seule solution de cette page qui utilise le crédit comme levier : vous achetez un actif que vous ne pourriez pas payer comptant, et une partie des mensualités est couverte par les loyers. Le calendrier peut être calé sur votre départ en retraite, de sorte que le crédit s’achève à peu près quand le complément de revenu devient nécessaire. Le bien est tangible, et les loyers suivent en partie l’évolution des prix dans la durée. L’assurance du prêt protège par ailleurs votre famille si vous veniez à disparaître avant le terme — un sujet que nous traitons sur notre page financer votre projet.
Ce qu’il coûte
Les frais d’acquisition, dont les droits d’enregistrement et les émoluments du notaire. Les intérêts du crédit et l’assurance emprunteur. La taxe foncière, les charges non récupérables, l’assurance propriétaire non occupant, les frais de gestion si vous déléguez, et l’entretien courant. Les travaux, prévisibles ou non. L’imposition des loyers, qui dépend du régime choisi et s’ajoute à vos autres revenus. En capital comme en temps, l’immobilier locatif est la solution la plus exigeante des trois.
Ses inconvénients et ses risques
Le risque de vacance locative est réel : sans locataire, la mensualité reste due et repose entièrement sur vous. Le risque d’impayé s’y ajoute, avec des délais de recouvrement longs.
Le risque de marché porte sur la valeur du bien, qui peut baisser, et sur les loyers, qui ne progressent pas partout. La liquidité est faible : vendre un bien prend des mois, coûte des frais, et se fait au prix du moment, pas au prix souhaité.
La concentration est forte : un bien unique représente souvent une part très importante d’un patrimoine, sans la dispersion qu’apporte un portefeuille. Le crédit crée un effet de levier qui joue dans les deux sens : il amplifie le gain si tout se passe bien, la perte dans le cas contraire, et l’endettement réduit votre capacité à emprunter pour autre chose.
S’y ajoutent la charge de gestion, les évolutions de la réglementation locative et des normes applicables aux logements, et un risque fiscal, les régimes d’imposition des revenus locatifs et les dispositifs d’incitation pouvant être modifiés. Enfin, un bien détenu à plusieurs ou transmis en indivision peut devenir difficile à gérer : ce point se prépare à l’achat, pas après.
Comparer les trois : ce qui les distingue vraiment
Disponibilité des fonds
PER : bloqués jusqu’à la retraite, hors les six cas prévus par la loi.
Assurance-vie : disponibles à tout moment.
Immobilier locatif : faible, vendre prend des mois.
Avantage à l’entrée
PER : déduction possible des versements du revenu imposable.
Assurance-vie : aucun.
Immobilier locatif : effet de levier du crédit.
À la sortie
PER : imposition différée, différente selon que les versements ont été déduits.
Assurance-vie : fiscalité allégée après 8 ans, dans la limite d’un abattement annuel.
Immobilier locatif : loyers imposés, ajoutés à vos autres revenus.
Principaux risques
PER : perte en capital sur les unités de compte, blocage, évolution du cadre fiscal.
Assurance-vie : perte en capital sur les unités de compte, contrepartie, liquidité de certains supports.
Immobilier locatif : vacance, impayés, travaux, baisse de valeur, endettement.
Nos partenaires
Sur le plan d’épargne retraite et sur l’assurance-vie, nous travaillons principalement avec UAF Life Patrimoine, MMA, Vie Plus et Selencia. Cette liste n’est pas exhaustive et elle évolue.
Nous sommes rémunérés sur les contrats que nous mettons en place, et nous vous indiquons par écrit, avant votre décision, le montant de cette rémunération et son mode de calcul. Notre page méthode et honoraires détaille l’ensemble de nos modes de rémunération.
Ce que nous faisons pour vous
Nous reprenons votre relevé de carrière et les simulations officielles avec vous, nous repérons les périodes manquantes ou erronées, et nous chiffrons l’écart entre vos revenus attendus et le train de vie que vous visez.
Nous traduisons cet écart en capital à constituer, puis en effort d’épargne mensuel, en tenant compte du temps dont vous disposez et de ce que vous avez déjà mis de côté, y compris dans d’anciens contrats d’épargne retraite parfois oubliés.
Nous vous présentons les solutions envisageables avec leurs avantages, leurs coûts et leurs risques exposés à la même place et à la même taille, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit. Nous vous disons aussi lorsqu’une solution ne convient pas à votre situation, en particulier lorsque le blocage des fonds serait mal adapté.
Nous regardons enfin ce que votre retraite implique pour le reste : votre protection en cas de coup dur pendant les années où vous épargnez, et ce qui reviendra à vos proches. Si vous êtes chef d’entreprise, la question se pose différemment et notre page dirigeant d’entreprise la traite.
Nous mettons en place, nous suivons, et nous refaisons le calcul régulièrement. Nous ajustons la répartition à l’approche de l’échéance, puis nous vous accompagnons au moment de la sortie, qui est une décision à part entière. Nous nous déplaçons chez vous, en Haute-Savoie, dans le Pays de Gex et en Rhône-Alpes, et nous travaillons en visioconférence partout ailleurs en France.
Vos questions
À partir de quel âge faut-il s’en occuper ?
Il n’y a pas d’âge idéal, il y a un arbitrage : plus vous commencez tôt, plus l’effort mensuel est faible et plus l’horizon long autorise une part investie. Commencer plus tard reste utile, mais l’effort est mécaniquement plus élevé et la marge de manœuvre plus réduite. Dans tous les cas, la première étape est le calcul, pas la souscription.
PER ou assurance-vie ?
Cela dépend surtout de deux choses : votre taux d’imposition actuel comparé à celui que vous anticipez à la retraite, et votre besoin de garder l’épargne disponible. Le PER échange une économie d’impôt immédiate contre un blocage des fonds et une imposition à la sortie. L’assurance-vie ne procure aucun avantage à l’entrée mais reste disponible. Les deux peuvent aussi se combiner. Nous faisons le calcul dans votre situation avant de trancher.
Que deviennent mes anciens contrats d’épargne retraite ?
Depuis le 1er octobre 2020, on ne peut plus ouvrir de PERP, de contrat Madelin, de PERCO ni de contrat dit « article 83 ». Ceux qui existent continuent de fonctionner et peuvent encore recevoir des versements.
Ils peuvent souvent être transférés vers un PER, mais ce n’est pas automatiquement souhaitable : certains anciens contrats comportent des garanties qui disparaîtraient au transfert, et les frais de transfert sont encadrés mais pas toujours nuls. Nous examinons chaque contrat avant de recommander quoi que ce soit, et il arrive que nous conseillions de ne rien changer.
Vaut-il mieux sortir en capital ou en rente ?
La rente sécurise un revenu versé jusqu’à la fin de votre vie, mais le capital est aliéné : sauf option de réversion, il ne revient pas à vos proches. La sortie en capital vous laisse la maîtrise et conserve la transmission, mais vous en portez la gestion et le risque de longévité. Les deux ont une fiscalité différente. La décision se prend au moment de la sortie, avec les éléments de ce moment-là, et non à la souscription.
Repères chiffrés
Ces valeurs sont celles en vigueur à la date indiquée. Elles changent, parfois en cours d’année. Elles ne remplacent pas un calcul fait sur votre situation.
Le plan d’épargne retraite
Plafond de déduction des versements : le plus élevé de 10 % de vos revenus professionnels de l’année précédente, retenus dans la limite de 8 fois le plafond annuel de la sécurité sociale, ou 10 % de ce plafond.
Plafonds non utilisés : reportables sur les 5 années suivantes depuis 2026. Les plafonds des années antérieures restent soumis à l’ancienne règle des 3 ans : la mesure n’est pas rétroactive.
Couples mariés ou pacsés : mutualisation des plafonds possible, sur demande expresse.
Versements après 70 ans : ils ne sont plus déductibles depuis le 1er janvier 2026. La règle vaut pour le PER individuel comme pour les PER d’entreprise.
Votre plafond personnel : il figure sur votre avis d’impôt, rubrique « Plafond épargne retraite ».
Transfert vers un autre PER : gratuit après 5 ans de détention ou après l’échéance du plan. Avant 5 ans, frais plafonnés à 1 % de l’épargne accumulée.
Transfert d’un ancien contrat vers un PER : autre barème, gratuit après 10 ans, sinon plafonné à 5 %.
Sortie du PER, versements déduits à l’entrée
Part correspondant aux versements : barème progressif de l’impôt sur le revenu, sans l’abattement de 10 %, et sans prélèvements sociaux.
Part correspondant aux gains : 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux, soit 31,4 %.
Sortie en rente : imposée comme une pension de retraite, avec l’abattement de 10 %.
Si les versements n’ont pas été déduits, la part correspondant aux versements est exonérée, les gains restent imposés à 31,4 %, et la rente relève du régime des rentes viagères à titre onéreux.
Attention à un chiffre qui circule encore : les prélèvements sociaux sur les gains d’un PER sont passés de 17,2 % à 18,6 % au 1er janvier 2026. L’assurance-vie et les revenus fonciers, eux, restent à 17,2 %. Un texte qui écrit 17,2 % partout est antérieur à cette date.
Déblocage anticipé du PER
Votre épargne est bloquée jusqu’à la retraite. La loi prévoit six exceptions, et six seulement : décès du conjoint ou du partenaire de PACS ; invalidité de 2e ou 3e catégorie du titulaire, de ses enfants, de son conjoint ou de son partenaire de PACS ; expiration des droits aux allocations chômage ; situation de surendettement ; cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire ; acquisition de la résidence principale, sauf pour les droits issus de versements obligatoires.
L’assurance-vie
Durée charnière : 8 ans de détention du contrat.
Abattement annuel sur les gains, après 8 ans : 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune.
Imposition des gains, contrat de plus de 8 ans : 7,5 % jusqu’à 150 000 € de primes versées, 12,8 % au-delà.
Imposition des gains, contrat de moins de 8 ans : 12,8 %.
Prélèvements sociaux : 17,2 %, quelle que soit la durée. L’assurance-vie n’est pas concernée par la hausse de 2026.
Ces taux valent pour les primes versées depuis le 27 septembre 2017.
L’immobilier locatif
Location vide, régime micro-foncier : loyers annuels hors charges inférieurs à 15 000 €, abattement forfaitaire de 30 %.
Location vide, régime réel : automatique au-delà de 15 000 €, ou sur option, avec un engagement de 3 ans.
Prélèvements sociaux sur les revenus fonciers : 17,2 %.
Le détail des régimes de la location meublée est traité sur notre page investir dans l’immobilier.
Mis à jour le 3 septembre 2026. Sources : service-public.gouv.fr, impots.gouv.fr, economie.gouv.fr, bulletin officiel des finances publiques. Ces montants et ces règles sont susceptibles d’évoluer ; la date ci-dessus indique la dernière vérification effectuée par le cabinet.
Prendre rendez-vous
Le premier échange sert à mesurer l’écart et à vous dire s’il y a lieu d’agir. Il est gratuit et sans engagement, et il n’y a aucun montant minimum pour nous consulter. Nous n’avons pas d’agenda en ligne : vous laissez une demande, nous vous rappelons sous 48 heures.
AE PATRIMOINE, société par actions simplifiée. Conseiller en investissements financiers et courtier en assurance, immatriculé à l'ORIAS. Cette page décrit des mécanismes généraux et ne constitue ni une recommandation personnalisée, ni une incitation à souscrire. Les garanties, frais, supports, exclusions et conditions de rachat sont ceux des conditions générales et particulières du contrat souscrit, qui seules font foi. Les versements sur des supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital : l'assureur ne s'engage que sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur, qui est sujette à des fluctuations à la hausse comme à la baisse. S'y ajoutent, selon les supports, un risque de liquidité, un risque de change et un risque de contrepartie portant sur la solidité de l'établissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'épargne versée sur un plan d'épargne retraite est indisponible jusqu'à la retraite, hors les cas de déblocage anticipé prévus par la loi. Les avantages fiscaux mentionnés sont subordonnés au respect de conditions dont le non-respect entraîne leur remise en cause, et les régimes fiscaux décrits sont susceptibles d'évoluer. Les conseils du cabinet reposent sur une analyse restreinte des différents types d'instruments financiers. Auteur : Eric Abisset. Mis à jour le 3 septembre 2026.
