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Placer la trésorerie de l’entreprise

La placer n’est pas une décision financière : c’est d’abord une question de calendrier. De combien aurez-vous besoin, et quand ? Tant que cette réponse n’est pas écrite, aucun support n’a de sens.

Silhouette stylisée de bâtiments de bureaux et industriels aux couleurs du cabinet, avec quelques arbres et les fondations visibles sous la ligne de sol
LE POINT DE DÉPART
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La question n’est pas « quel placement », mais « quelle trésorerie »

La trésorerie d’exploitation

Ce qui paie les salaires, les fournisseurs et la TVA. Elle doit rester immédiatement disponible, et elle ne se place pas.

La trésorerie de précaution

Le matelas qui absorbe un retard de paiement, un contrôle, un sinistre. Disponible sous quelques jours, sans risque de perte.

La trésorerie de projet

Celle qui financera un investissement, un recrutement, un local, à une échéance que vous connaissez. Son horizon est daté, et c’est ce qui permet de choisir.

La trésorerie durablement excédentaire

Celle dont vous n’avez pas l’usage à moyen terme. C’est la seule sur laquelle une part de risque peut se discuter.

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Quatre supports

Sur la trésorerie d’entreprise, le risque n’est pas seulement financier : il est aussi fiscal, et il se lit à la même place. Chacun se lit sur trois colonnes. 

Le compte à terme

APPORTE

Un taux connu, une durée connue, un capital non exposé aux marchés

COÛTE

Rien en frais explicites : le coût est dans le rendement auquel vous renoncez si les taux montent, et dans les pénalités de sortie

FAIT RISQUER

Des intérêts imposables au fur et à mesure qu’ils courent, avant même de les toucher ; contrepartie bancaire au-delà de 100 000 €

Le contrat de capitalisation

APPORTE

Des sommes qui restent disponibles, une allocation modifiable, un horizon non figé

COÛTE

Frais sur versement, de gestion, d’arbitrage, et frais des supports

FAIT RISQUER

Une imposition annuelle sur un rendement théorique, régularisée au rachat ; capital non garanti sur les unités de compte

Les fonds monétaires et obligataires

APPORTE

Une liquidité quotidienne et une diversification immédiate, sans bloquer les fonds

COÛTE

Les frais de gestion des fonds : quelques dixièmes de point changent beaucoup le résultat

FAIT RISQUER

Une imposition annuelle des écarts de valeur, réalisés ou non : la société est imposée sans avoir vendu

Les produits structurés, conçus sur mesure*

APPORTE

Une règle du jeu écrite avant de souscrire, une maturité calée sur votre échéance, et la protection du capital peut aller jusqu’à 100 % selon la configuration

COÛTE

Des frais intégrés au rendement proposé, chiffrés dans le document d’informations clés, plus les frais de l’enveloppe

FAIT RISQUER

Une garantie qui ne joue qu’à l’échéance et qui repose sur l’émetteur ; aucune liquidité assurée avant le terme ; une durée incertaine

* Ce support ne concerne que deux poches sur quatre : la trésorerie de projet et la trésorerie durablement excédentaire. Jamais l’exploitation, jamais la précaution. 

Nous travaillons avec une sélection restreinte de solutions et de partenaires. Nous ne prétendons pas examiner l’ensemble de l’offre du marché. Voir comment nous travaillons

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Ce que nous faisons pour vous

01

Nous commençons par le calendrier, pas par les produits : combien vous devez garder disponible, à quelle échéance, et ce qui reste réellement plaçable.

03

Nous vous disons ce que chaque support fera peser sur votre résultat imposable, y compris quand vous n’aurez rien encaissé. C’est la question que l’on nous pose le moins et celle qui surprend le plus.

02

Nous travaillons avec votre expert-comptable. Le traitement fiscal et comptable de ces placements a des conséquences sur votre liasse, et il vaut mieux qu’il soit prévenu avant la souscription.

04

Nous mettons les contrats en concurrence sur un cahier des charges identique, frais compris, et nous vous remettons la comparaison entière.

05

Nous suivons l’allocation et nous la revoyons au moins une fois par an, ou dès que votre plan de trésorerie change.

LE DÉTAIL COMPLET

Rien n’a été retiré, seulement rangé

Chaque solution, ses coûts, ses risques, les chiffres à jour et vos questions.

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Une trésorerie qui dort sur un compte courant ne rapporte rien et perd de la valeur chaque année.

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La question n’est pas « quel placement », mais « quelle trésorerie »

 

Toute la trésorerie d’une entreprise n’a pas la même nature, et c’est ce découpage qui commande tout le reste.

 

La trésorerie d’exploitation : ce qui paie les salaires, les fournisseurs et la TVA. Elle doit rester immédiatement disponible, et elle ne se place pas.

 

La trésorerie de précaution : le matelas qui absorbe un retard de paiement, un contrôle, un sinistre. Disponible sous quelques jours, sans risque de perte.

 

La trésorerie de projet : celle qui financera un investissement, un recrutement, un local, à une échéance que vous connaissez. Son horizon est daté, et c’est ce qui permet de choisir.

 

La trésorerie durablement excédentaire : celle dont vous n’avez pas l’usage à moyen terme. C’est la seule sur laquelle une part de risque peut se discuter.

 

Nous établissons ce découpage avec vous, et avec votre expert-comptable quand il le faut. C’est le seul travail qui compte vraiment ; le choix du support en découle presque mécaniquement.

 

Les supports que nous utilisons

 

Chacun est présenté de la même manière : ce qu’il apporte, ce qu’il coûte, ses inconvénients et ses risques. La dernière partie n’est jamais la plus courte.

 

Le compte à terme

 

Vous bloquez une somme pour une durée convenue, en échange d’un taux connu à l’avance.

 

Ce qu’il apporte

La simplicité et la lisibilité : le taux est connu, la durée est connue, le capital n’est pas exposé aux marchés. Les dépôts sont couverts par le Fonds de garantie des dépôts et de résolution à hauteur de 100 000 € par déposant et par établissement, et les entreprises sont couvertes au même titre que les particuliers. L’indemnisation intervient dans un délai de sept jours ouvrables.

 

Ce qu’il coûte

Rien en frais explicites, le plus souvent. Le coût est ailleurs : dans le rendement auquel vous renoncez si les taux montent après votre souscription, et dans les pénalités de sortie anticipée prévues au contrat.

 

Ses inconvénients et ses risques

Un piège de trésorerie que peu de dirigeants anticipent : les intérêts sont imposables au fur et à mesure qu’ils courent, exercice par exercice, et non au moment où vous les touchez. Un compte à terme de trois ans à intérêts versés à l’échéance génère donc un impôt chaque année, sans un euro d’encaissé en face. Il faut l’avoir prévu.

 

Le risque de contrepartie porte sur la banque, au-delà de 100 000 € par établissement. Une trésorerie importante se répartit.

 

Le risque de liquidité : sortir avant l’échéance coûte, quand c’est possible.

 

Le risque d’inflation : un taux nominal positif peut rester inférieur à la hausse des prix. Le capital est intact en euros, il a perdu en pouvoir d’achat.

 

Le contrat de capitalisation

 

Une enveloppe d’assurance souscrite par la société, dans laquelle l’épargne est investie sur un fonds en euros et, si vous le souhaitez, sur des supports en unités de compte.

 

Ce qu’il apporte

Une souplesse que le compte à terme n’a pas : les sommes restent disponibles, l’allocation se modifie en cours de route, et l’horizon n’est pas figé au départ. Le fonds en euros offre une garantie de l’assureur selon les conditions du contrat.

 

Ce qu’il coûte

Des frais sur versement, négociables. Des frais de gestion annuels sur l’encours, différents selon les supports. Des frais d’arbitrage, et les frais internes des fonds. Nous vous remettons le tableau complet avant signature, et nous vous indiquons ce que le cabinet perçoit.

 

Ses inconvénients et ses risques

Sa fiscalité est particulière, et c’est le point à comprendre avant de souscrire. Détenu par une société soumise à l’impôt sur les sociétés, le contrat n’est pas imposé sur son rendement réel : l’administration retient chaque année un rendement théorique, calculé à la souscription par référence au taux moyen des emprunts d’État. La société paie donc de l’impôt sur un gain qu’elle n’a pas nécessairement réalisé.

 

Une régularisation intervient au rachat, qui neutralise l’écart : si le rendement réel a été inférieur au forfait, elle joue en votre faveur ; s’il a été supérieur, le complément est imposé à ce moment-là. C’est donc, en trésorerie, une avance faite à l’administration.

 

Le capital n’est pas garanti sur les unités de compte : leur valeur varie à la hausse comme à la baisse, et la société peut récupérer moins qu’elle n’a versé.

 

Le risque de contrepartie porte sur la solidité de l’assureur. Le risque de liquidité concerne certains supports, notamment immobiliers, dont la revente peut être suspendue ou différée. Le risque de changeexiste sur les supports libellés en devise.

 

Tous les assureurs n’acceptent pas toutes les sociétés. Les conditions d’accès varient d’un contrat à l’autre selon l’activité et la forme de la société : c’est une question à poser avant de construire un projet, et la réponse figure dans les conditions générales.

 

Les fonds monétaires et obligataires

 

Des organismes de placement collectif, souscrits par la société, investis en instruments de taux à court ou moyen terme.

 

Ce qu’ils apportent

Une liquidité quotidienne, une diversification immédiate, et un rendement qui suit les taux de marché sans exiger de bloquer les fonds.

 

Ce qu’ils coûtent

Les frais de gestion des fonds, prélevés sur la valeur liquidative, et les éventuels droits d’entrée. Sur des rendements de trésorerie, quelques dixièmes de point de frais changent beaucoup le résultat.

 

Ses inconvénients et ses risques

Le point décisif, et il est méconnu : pour une société soumise à l’impôt sur les sociétés, les écarts de valeur liquidative sont imposés chaque année, qu’ils soient réalisés ou non. La société est imposée sur une plus-value latente, sans avoir vendu. Les moins-values latentes sont symétriquement déductibles, et les provisions pour dépréciation ne sont pas admises.

 

Les fonds monétaires et obligataires sont pleinement dans ce champ. Certains fonds investis à au moins 90 % en actions en sont exclus, sous conditions strictes. C’est précisément ce qui distingue économiquement ces supports du compte à terme et du contrat de capitalisation, et c’est ce qu’il faut regarder avant de choisir.

 

Une obligation déclarative s’y ajoute : un état de suivi des écarts de valeur liquidative doit être joint à la liasse fiscale. Votre expert-comptable doit être prévenu avant la souscription, pas au moment du bilan.

 

Le capital n’est pas garanti : un fonds monétaire peut afficher une performance négative, cela s’est vu. Le risque de taux pèse sur les fonds obligataires, dont la valeur baisse quand les taux montent. S’y ajoutent, selon les fonds, un risque de crédit sur les émetteurs, un risque de liquidité et un risque de change.

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Les produits structurés, que nous concevons sur mesure

 

Un produit structuré est un placement dont les règles sont écrites à l’avance : à des dates connues, si une condition définie au départ est remplie, un gain déterminé est versé et le produit s’arrête. Sinon, il continue, jusqu’à une échéance finale où s’applique une autre règle, également connue dès le départ. Nous les concevons sur mesure avec des établissements financiers, plutôt que de reprendre des produits de catalogue.

 

Sur une trésorerie d’entreprise, ce support ne s’envisage que sur deux des quatre poches : la trésorerie de projet, dont l’échéance est datée et peut être calée sur celle du produit, et la trésorerie durablement excédentaire. Jamais sur l’exploitation ni sur la précaution.

 

Ce qu’ils apportent

 

Une règle du jeu écrite et lisible avant de souscrire : vous savez à quelle condition vous gagnez, combien, et à quelle condition vous perdez. Le mécanisme se calibre sur votre situation : durée, sous-jacent de référence, fréquence des constatations, et niveau de protection du capital, qui peut aller jusqu’à 100 % selon la configuration retenue. La maturité se choisit courte ou longue, ce qui permet de l’aligner sur la date à laquelle l’entreprise aura besoin des fonds.

 

Ce qu’ils coûtent

 

Les frais ne sont pas prélevés séparément : ils sont intégrés dans les conditions du produit, donc dans le rendement proposé. Le document d’informations clés remis avant souscription en chiffre le montant. S’y ajoutent les frais de l’enveloppe qui accueille le produit. Nous vous indiquons systématiquement ce que le cabinet perçoit sur l’opération, avant que vous ne décidiez.

 

Leurs inconvénients et leurs risques

 

Une garantie du capital à 100 % n’est ni une garantie de l’État, ni une garantie des dépôts, et elle ne joue qu’à l’échéance. Deux réserves qui changent tout : elle est portée par l’établissement émetteur, et elle ne vaut qu’au terme prévu. Une sortie anticipée se fait à la valeur de marché du jour, qui peut être inférieure au capital investi, garantie ou non.

 

Le risque d’émetteur est central : le produit est une dette de l’établissement qui l’émet. Sa défaillance expose la société à une perte, y compris sur un produit à capital garanti, et indépendamment du comportement du sous-jacent.

 

Sans garantie intégrale du capital, la perte peut être importante et, dans certains cas, totale si la limite de baisse est franchie à l’échéance. Une protection partielle ne se déclenche pas en cours de vie : une baisse constatée entre-temps n’active aucune sécurité.

 

Le risque de liquidité : rien ne garantit qu’un prix de rachat soit disponible avant l’échéance. Un produit structuré n’est pas un placement de trésorerie disponible.

 

La durée est incertaine : le produit peut s’arrêter au bout de quelques mois comme aller jusqu’à son terme. Sur une trésorerie de projet, c’est une contrainte à intégrer au plan de financement, pas un détail.

 

Le gain est plafonné par construction, et le produit ne verse pas les dividendes du sous-jacent. Un risque de change existe sur les produits libellés en devise. Les performances passées et les scénarios présentés ne préjugent pas des performances futures.

 

Le traitement comptable et fiscal dépend de la façon dont le produit est détenu : logé dans un contrat de capitalisation, il suit le régime de ce contrat décrit ci-dessus ; détenu directement par la société, il relève d’un traitement propre à sa forme juridique, qui doit être établi avec votre expert-comptable avant la souscription et non au moment du bilan.

 

L’allocation, et qui la construit

 

Pour la part de trésorerie qui peut supporter une allocation diversifiée, nous ne décidons pas seuls. Jean-Noël VIEILLE, gérant de portefeuilles, accompagne depuis 2019 la réflexion du cabinet sur la stratégie d’allocation. Son analyse des cycles et des classes d’actifs éclaire nos orientations.

 

Ces orientations sont ensuite adaptées par le cabinet à votre situation, à votre horizon et au risque que l’entreprise peut supporter. La recommandation qui vous est adressée est établie par AE Patrimoine, sous sa seule responsabilité. Sa lettre d’analyse est publiée sur ce site.

 

Ce que nous faisons pour vous

 

Nous commençons par le calendrier, pas par les produits : combien vous devez garder disponible, à quelle échéance, et ce qui reste réellement plaçable.

 

Nous travaillons avec votre expert-comptable. Le traitement fiscal et comptable de ces placements a des conséquences sur votre liasse, et il vaut mieux qu’il soit prévenu avant la souscription.

 

Nous vous disons ce que chaque support fera peser sur votre résultat imposable, y compris quand vous n’aurez rien encaissé. C’est la question que l’on nous pose le moins et celle qui surprend le plus.

 

Nous mettons les contrats en concurrence sur un cahier des charges identique, frais compris, et nous vous remettons la comparaison entière.

 

Nous suivons l’allocation et nous la revoyons au moins une fois par an, ou dès que votre plan de trésorerie change.

 

Repères chiffrés

 

Garantie des dépôts : 100 000 € par déposant et par établissement, entreprises comprises. Indemnisation sous sept jours ouvrables.

 

Impôt sur les sociétés : taux normal de 25 %. Taux réduit de 15 % sur la part des bénéfices jusqu’à 42 500 €, pour les sociétés dont le chiffre d’affaires hors taxe est inférieur à 10 millions d’euros, dont le capital est entièrement libéré et détenu à au moins 75 % par des personnes physiques.

 

Contrat de capitalisation détenu par une société : imposition annuelle sur un rendement théorique calculé à la souscription par référence au taux moyen des emprunts d’État, avec régularisation au rachat.

 

Fonds détenus par une société à l’impôt sur les sociétés : imposition annuelle des écarts de valeur liquidative, réalisés ou non. Les moins-values latentes sont déductibles, les provisions pour dépréciation ne sont pas admises.

 

Exclusion du dispositif : certains fonds dont l’actif est représenté de façon constante à 90 % au moins par des actions, sous conditions strictes tenant à la nature des titres et à leur localisation.

 

Intérêts d’un compte à terme : imposables au fur et à mesure qu’ils courent, exercice par exercice, indépendamment de la date d’encaissement.

 

Mis à jour le 4 septembre 2026. Sources : bulletin officiel des finances publiques, economie.gouv.fr, Fonds de garantie des dépôts et de résolution. Ces montants et ces règles sont susceptibles d’évoluer ; la date ci-dessus indique la dernière vérification effectuée par le cabinet.

 

Vos questions

 

J’ai 200 000 € qui dorment. Que dois-je en faire ?

 

Nous n’en savons rien tant que nous ne savons pas de combien vous aurez besoin et quand. C’est une réponse frustrante, et c’est la seule honnête : la même somme se place très différemment selon qu’un investissement est prévu dans dix-huit mois ou qu’elle est durablement excédentaire.

 

Est-ce que je peux perdre de l’argent ?

 

Sur un compte à terme, non, sauf défaillance de la banque au-delà de la garantie de 100 000 €. Sur un fonds en euros, la garantie est celle de l’assureur, selon les conditions du contrat. Sur des unités de compte et sur des fonds, oui : leur valeur varie, et un fonds monétaire peut afficher une performance négative. Nous vous disons pour chaque support ce que vous risquez, et à quelle hauteur.

 

Pourquoi mon expert-comptable doit-il être prévenu avant ?

 

Parce que certains de ces placements créent une imposition annuelle sans encaissement, et une obligation déclarative à joindre à la liasse. Le découvrir au moment du bilan, c’est se retrouver avec un impôt non budgété et un travail supplémentaire non prévu.

 

Puis-je récupérer l’argent si j’en ai besoin ?

 

Cela dépend du support, et c’est justement pour cela que nous commençons par le calendrier. Un compte à terme se dénoue avec une pénalité, un contrat de capitalisation se rachète, un fonds se vend en quelques jours. Mais un placement liquide vendu au mauvais moment est vendu à perte : la liquidité n’est pas la sécurité.

 

Prendre rendez-vous

 

Pour établir votre plan de trésorerie, comparer des propositions que vous avez déjà reçues, ou revoir une allocation en place. Le premier échange est gratuit et sans engagement, et il dure entre une heure et une heure et demie. Nous n’avons pas d’agenda en ligne : vous laissez une demande, nous vous rappelons sous 48 heures. Nous nous déplaçons dans votre entreprise, à Annecy, en Haute-Savoie, dans le Pays de Gex et plus largement en Rhône-Alpes.

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AE PATRIMOINE, société par actions simplifiée. Conseiller en investissements financiers adhérent de la CNCGP, courtier en assurance, immatriculé à l'ORIAS sous le n° 17 006 175. Cette page décrit des mécanismes généraux et ne constitue ni une recommandation personnalisée, ni une consultation fiscale ou comptable. Le traitement fiscal et comptable des placements décrits dépend de la forme de la société, de son régime d'imposition et de la nature exacte des supports retenus : il doit être confirmé au cas par cas avec votre expert-comptable. Les supports en unités de compte et les organismes de placement collectif présentent un risque de perte en capital : l'assureur ne s'engage que sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur, qui est sujette à des fluctuations à la hausse comme à la baisse. S'y ajoutent, selon les supports, un risque de taux, un risque de crédit, un risque de liquidité, un risque de change et un risque de contrepartie portant sur la solidité de l'établissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les régimes fiscaux décrits sont susceptibles d'évoluer. Les conseils du cabinet reposent sur une analyse restreinte des différents types d'instruments financiers. Auteur : Eric Abisset. Mis à jour le 4 septembre 2026.

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